Aurais-je un jour assez de cran pour retourner au combat il me reste encore de sang sous les ongles.
Je crois qu'il faut beaucoup plus que du temps pour oublier quelqu'un comme toi, au lavage même en frottant les traces de sang ne partent pas.Pourquoi faut-il toujours en baver est-ce que mourir ressemble à ça?J'avais entendu tes doigts claqués et bien sur j'avais rampé jusqu'à toi. J'étais toujours au garde-à-vous quand tu inspectais mon corps, j'ai ce suçon collé au cou comme une trace du remord .Mais pour penser à autre chose peut-être devrais-je me casser le bras, je sais l'amour a tué plus de gens que tout un siècle de cholérat. J'en ai vu mourir des milliers aujourd'hui, ça tombe sur moi, merci d'avoir passé les gants pour dire que tu ne m'aimais pas.J'ai trouvé tellement charmant, la compassion qu'escortait ta voix. Le crime est toujours plus élégant quand l'assassin est très adroit.
Et tu t'éloignes et tu t'éloignes, et je n'y fait rien, il est rare que l'on gagne, en se conduisant comme un crétin. J'aurais du te courir après, me jeter à tes pieds, il n'y a plus d'amour-propre l'amour m'a tué...
Je ne vais pas lancé à tes trousses tous les reproches de la terre, la place est au silence mon ange alors pas de bruit dans mon cimetière. Oui, j'aurais du te retenir avec ce que je n'avais pas, avec des diam's ou des menhirs, tu vois je dis n'importe quoi. Juste pour aller un peu plus loin, tomber un peu plus haut je t'ai perdu comme un crétin comme je l'ai dit un peu plus tôt. Et de derrière la vitre je regarde tous nos projets, perdre du sang par litres dans leur couveuse, agoniser.
Le blanc des infirmièrs ne m'a jamais excité elle peuvent bien mélanger les noms d'ailleurs les bébés sont tous laids.
